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Mar 152013
 

groupe_canalplusNous ne saurons sans doute jamais la vérité, mais en faisant une petite compilation de tout ce qui entoure le sujet de la nouvelle interface des décodeurs depuis quatre ou cinq mois (même deux ou trois ans d’ailleurs), il est maintenant aisé de conclure à un énorme raté du Groupe Canal. Pourquoi diable faut-il autant de temps pour mettre à jour un parc de décodeurs ? Je vous propose de relire nos précédents articles pour se remettre en mémoire l’évolution de la manœuvre (par exemple ici, ou ici ou encore ici). Après une pause de trois mois, soi-disant pour les fêtes, le déploiement de la nouvelle interface a donc repris le 5 mars dernier. Mais seulement sur deux ou trois jours. On apprenait cette semaine que la prochaine vague se ferait à partir du 20 mars. A ce rythme, on n’est pas encore au bout !

Ce qui me chagrine le plus, je dois bien le dire, c’est le manque total de transparence, mais on y est malheureusement habitué. Dans notre monde technologique actuel, il est impensable, je dis bien impensable, que ce soit aussi compliqué de mettre à jour un parc de décodeurs, même s’il y en a des millions. Sauf si bien entendu il y a des lacunes quelques part dans le dossier et son évolution. Quand on avance avec autant de prudence, c’est qu’on n’est pas sûr du tout de son affaire (et non pas, s’il vous plaît, l’excuse de ne pas vouloir se tromper).

De plus, on ne peut plus pratiquement croire ce qui est annoncé ici ou là, vu que d’une part Canal ne communique absolument plus sur le sujet, et que d’autre part les seules sources sont les messages postés sur la « Communauté« , où d’ailleurs tout, ou presque, ce qui concerne l’interface est relégué en arrière, et même si un nouveau message est posté sur le sujet, il n’apparaît plus dans la liste des nouveaux posts. Curieux, non ?

Les habitués de technologie n’auront aucun mal à nous suivre dans notre raisonnement. Ces délais sont absolument inhabituels quand tout va bien. De plus, et surtout quand on s’appelle Groupe Canal,  on ne prend pas ainsi en otage ses abonnés payants. On gère et on teste en interne ses produits avant. On ne les lâche pas dans la nature sans savoir. Et faut avouer que tout ce qu’on subit avec ce déploiement est loin d’être professionnel! Très loin.