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Nov 012011
 

Nous vous l’annoncions il y a quelques jours, Coyote a été le premier à mettre à jour ses terminaux avec les nouvelles signalisations (Wikango le fera à partir du 15 novembre et Inforad avait lancé un premier « lifting » il y a quelques temps avec la version 1.9, mais n’a pas encore annoncé de date pour la version finale). C’est la version pour que nous avons testé lors d’un parcours d’environ 1500 km, mais qui ne comprenait pratiquement pas d’autoroutes. Nous étions également hors de la région parisienne, le plus souvent en Bretagne et dans le Centre. Et effectivement, le terme « radar » a bien disparu chez Coyote. Dorénavant, ce sont des « zones à risque » qui sont mentionnées, zones qui peuvent, ou non, comprendre des radars ou des contrôles policiers, mais dont la position exacte n’est plus donnée.

Si le produit remplit une bonne partie de son mandat, il n’exclut pas un bonne vigilance du conducteur. Contrairement aux boîtiers Coyote, l’ ne comporte pas d’avertissement de la vitesse hors des zones à risque. Je trouve pourtant que c’est une aide importante de rappeler au conducteur en permanence la limite autorisée sur la route empruntée, et son absence à ce niveau d’une payante est une lacune importante (d’autant qu’il existe sur les boîtiers). Ensuite, je me demande où sont les 1 333 000 éclaireurs ? Sur des routes nationales pourtant très utilisées, surtout en Bretagne où le trafic était très dense, il n’y avait pas beaucoup d’utilisateurs affichés. Du coup, plusieurs risques n’ont pas été annoncés (à l’inverse, un boîtier Wikango, également en test sur le trajet, avait beaucoup plus d’usagers affichés).

Les nouvelles zones à risques ont bien été annoncées (sur 2000 m sur routes secondaires). Les perturbations également, comme embouteillages et ralentissements. Mais là encore, peut-être en raison du manque d’usagers Coyote sur la route, plusieurs risques n’ont pas été affichés. Un beau contrôle radar mobile, sur une route pourtant bien fréquentée, n’a pas été signalé du tout : normal, il n’y avait AUCUN éclaireur sur la route !

Il ne faut pas oublier que ces sociétés utilisent deux bases pour fonctionner : celle des radars et zones « connus » qui sont intégrés dans la mémoire (et mis à jour régulièrement « en direct ») et surtout les remontées des usagers. Si ces derniers ne remontent pas d’alertes, les risques ponctuels ne sont pas annoncés. Et beaucoup d’usagers achètent ces produits pour être avertis, et pas forcément pour avertir les autres !

Résumé :

Les plus :

  • Assez réactif
  • Principe de « zones » efficace, qui évite les freinages brusques
  • Remontée d’alerte précis
Les moins :
  • Absence du contrôle de la vitesse hors zones à risque (applications smartphone)
  • Nombre d’éclaireurs très bas hors grandes agglomérations (et encore…)
  • Abonnement trop cher pour un service encore perfectible
  • Petits bugs dans le fonctionnement (comme avertissement à répétition, même zone terminée)
  • Plusieurs risques non signalés